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 shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel

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Je m'appelle Shakespeare... Je suis... Loser.

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MessageSujet: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mar 10 Avr - 20:52

Shakespeare Erich Vlatzig

❝ La vie est un château de mensonges démantelé par le temps ❞



32 ans △ 25.05.1980 △ alexander skarsgard △ procureur △ allemand et américain △ célibataire △ the runaways

Alors, il parait que t'as un véritable caractère de pig c'est vrai ? Shakespeare a toujours été quelqu’un de très responsable et débrouillard. À la mort de son père, il s’est promis de veiller sur sa mère et sur lui, donc il a vite appris à se débrouiller seul. Il a toujours été attiré par l’aventure et le danger, c’est ce qui l’a poussé à s’engager dans l’armée alors qu’il n’avait que dix-huit ans. Peut-être est-il trop impulsif, mais cela ne l’empêche pas d’être très intelligent et rusé. C’est sûrement ces traits de sa personnalité qui l’ont sauvé alors qu’il était en guerre. Parce que la propriété privée était bannie quand il était petit, Shakespeare est quelqu’un de plutôt matérialiste et possessif, mais cela ne fait absolument pas de lui une personne égoïste, au contraire, il est très généreux. Son expérience militaire lui sert aujourd’hui beaucoup, et beaucoup d’habitudes qu’il avait préféré oublier sont revenues et lui sont d’une très grande aide. En effet, par exemple, il est un très bon tireur et il considère chaque balle comme la dernière. Dans ce nouveau monde où les humains sont recherchés, c’est plutôt utile.
Mais on m'a aussi dit que t'étais un peu un superhéro, c'est vrai, t'as évité les traqueurs pour venir ici ? Dimanche 30 octobre 2010, États-Unis, Phoenix.
Shakespeare descendit de l’avion avec un sourire radieux. Suite à son mariage avec Juliet, il avait obtenu la nationalité américaine. Il avait du partir à Washington pour régler quelques petits détails par rapport à cela. Il avait l’impression que cette période de sa vie était parfaite : cela faisait sept ans qu’il voyait Juliet et ils étaient finalement mariés, il était maintenant un jeune procureur de trente ans plutôt respecté, et sa fille était désormais une jolie petite fille de dix ans. Voulant faire une surprise aux deux femmes de sa vie, il ouvrit discrètement la porte après avoir garé sa voiture un peu plus loin dans la rue… Mais il n’y avait personne. Il avança un peu, mais soudain, deux hommes l’attrapèrent par derrière et une femme inconnue s’avança vers lui, avec à sa droite, Juliet. « Juliet ?! Qu’est-ce qu’il se passe ?! Où est Rose ? » La panique envahit Shakespeare qui ne comprit rien à la situation. Son épouse n’arrêtait pas de lui dire que tout allait bien, qu’il était nécessaire qu’il se fasse insérer. Mais insérer par quoi ?! Et pourquoi ? Ils le firent monter à l’arrière d’une jeep après l’avoir menotté. Et ça, c’est nécessaire peut-être ? Durant tout le trajet, il ne pensa qu’à sa fille et au fait qu’il venait de se faire trahir, pour une raison inconnue, par la femme qu’il aimait. « Pourquoi m’emmenez-vous à l’hôpital ?! » Aucun ne daigna lui répondre. Au moment où ils le sortirent de la jeep, son instinct d’ancien soldat refit surface. Il donna un coup bien placé à celui qui était face à lui et récupéra son arme avant de se mettre à courir pour ne pas se faire attraper à nouveau. Mais qui sont-ils ?! Le groupe qui l’avait enlevé se mit à le poursuivre, et Shakespeare n’hésita pas à « emprunter » une voiture à quelqu’un pour les semer. Il finit par la semer quand il comprit qu’il déboucherait sur un embouteillage et s’aventura dans le désert. Seul moyen de les éviter. La nuit finit par tomber et il se cacha entre des rochers en repensant à Rose. Mais où était-elle ? Où était son enfant ?
« Attrapez-le ! » Shakespeare ouvrit rapidement les yeux mais il était déjà trop tard : un groupe seulement composé d’hommes l’attrapa. Il s’était donc fait prendre. Il n’avait cependant plus la force de lutter. Celui qui semblait commander le groupe vint lui tirer sur la paupière pour observer ses yeux, étrange… « C’est bon, il est humain » Bien sûr qu’il était humain, quelle blague. Quand ils virent son air surpris et perdu, ils lui expliquèrent toute la situation. Mais rien de ce qu’ils lui dirent ne lui donna plus de précision sur sa fille. Juliet avait du la cacher pendant qu’on l’attrapait. Ça ne pouvait pas être autre chose.
Sinon, les enfants-âmes tu veux les mwaha ou les calin ? Shakespeare n’arrive pas à assimiler cette expression, principalement parce-que sa fille est considérée comme telle. Honnêtement, il ne s’est pas trop posé la question. Tout ce qu’il souhaite, c’est faire sortir sa fille de ce centre pour qu’elle soit de nouveau avec lui. Dans cette optique, c’est sûr qu’ils sont une chance pour les humains de reprendre le dessus… Mais il ne voit pas les choses d’un point de vue aussi objectif. Il veut retrouver Rose, que les « enfants-âmes » soient biens ou non pour les Hommes.





Spoiler:
 


Dernière édition par Shakespeare E. Vlatzig le Jeu 12 Avr - 13:56, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mar 10 Avr - 20:53

that ? piece of shit

Vendredi 10 novembre 1989, tôt dans la matinée, à Berlin Est.
« Mon ange, réveille-toi, nous avons une bonne nouvelle » Shakespeare ouvrit difficilement les yeux : sa mère avait déjà tiré les rideaux avec sa bonne humeur. Il ne l’avait jamais vu dans cet état, et essaya de sortir rapidement de son état ensommeillé. « Qu’est-ce-qui se passe ? » Sa mère vint simplement s’asseoir près de lui, et deux secondes plus tard, son père en fit de même. « Pourquoi est-ce que vous pleurez ? Je vais avoir un petit frère ou une petite sœur ? » Il ne comprit pas le petit rire de ses parents : il ne trouvait pas ça drôle de ne pas savoir, il déteste le suspens. « Tu n’as pas entendu du bruit cette nuit ? »« Si un peu, mais je me suis vite endormi vu que j’ai école »« Tu n’y vas pas aujourd’hui », répondit son père. « Pourquoi ? »« Le mur est finalement tombé » Le mur ? Le mur qui séparait Berlin en deux ? Shakespeare n’avait jamais connu Berlin Ouest, et combien de fois en avait-il rêvé ? Sa famille s’était retrouvée coincée du côté communiste alors que son grand-père avait été nazi — non pas qu’eux suivent les dogmes lancés dans les années 1930 — et ils avaient du supporter vivre dans cette Allemagne qu’ils n’aimaient pas. Shakespeare avait souvent écouté ses parents discuter, et s’ils ne faisaient rien pour se faire remarquer, ils avaient souvent critiqué dans le secret le fait que tout soit sous le contrôle de l’U.R.S.S. Lui, il ne connaissait rien d’autre. Du haut de ses neuf ans, il était habitué à ce monde divisé en deux. Il regrettait de ne pas être né du bon côté mais à son âge, qu’en savait-il au fond ? Ses parents le prirent dans ses bras et pour la première fois de sa vie, il se rendit compte qu’il allait enfin pouvoir découvrir un autre mode de vie. Il rêvait déjà de se balader dans les rues de Berlin Ouest, de s’acheter un jean Levi’s et de pouvoir partir en vacances à Paris où il pourrait monter en haut de la Tour Eiffel et respirer l’air d’une ville libre. Il s’imaginait un futur radieux, un futur qui lui était auparavant condamné.

Mardi 25 septembre 1990, vers midi, à Berlin Ouest.
Le prêtre célébra la fin de la messe et Shakespeare sortit suivi de sa mère. Maintenant que le mur était tombé, il était possible à tous de pratiquer sa religion et ce, sans risque de représailles. Tout le monde était habillé de noir, plus ou moins élégamment. Cela faisait déjà un an qu’ils habitaient à l’ouest, et ils avaient repris contact avec leur famille : ils étaient un peu plus riches qu’eux, mais ce n’était pas bien graves. Ils s’en sortaient. Tous vinrent les saluer, un à un, leurs serrant la main, leurs faisant la bise, les prenant dans leurs bras. Mais aucun ne pouvait voir à quel point ces deux êtres étaient brisés de l’intérieur. La mort d’Erich Vlatzig avait été un drame, laissant une veuve et son enfant de treize ans derrière lui. La maladie avait été plus forte que la vie, et malgré la lutte de la famille, il avait succombé. La mort l’avait arraché aux êtres qui l’aimaient, et Shakespeare se sentait vide sans cet homme qui lui avait toujours servi de modèle. Il avait toujours trouvé son éducation trop stricte — probablement un héritage de son grand-père, ancien SS — mais il l’aimait et l’admirait. C’était lui l’homme de la maison désormais, et il se promit de ne jamais faire un pas de travers : il devait prendre soin de sa mère et de lui, aussi. Du jour au lendemain, alors que son âme rebelle d’adolescent avait commencé à s’éveiller, il changea. Le jour où on enterra son père fut le jour où Shakespeare Erich Vlatzig naquit de nouveau.




what doesn't kill you makes you stronger

Lundi 2 mai 1998, à huit heures cinq du matin, Berlin.
« Maman ! Tu ne me feras pas changer d’avis ! » Il prit une chemise dans son placard et la fourra dans sa valise. « De toute façon, je me suis déjà engagé, tu ne peux pas changer ça » Sa mère finit par s’asseoir sur son lit et l’aider à plier ses affaires. Elle savait parfaitement qu’il était extrêmement têtu, et qu’elle ne pourrait pas le raisonner. « Comprend moi, aussi ! Je n’ai pas besoin de te perdre, toi aussi » Shakespeare s’arrêta dans son mouvement et vint près d’elle pour la prendre dans ses bras. « Ne t’en fais pas… Nous ne sommes pas en guerre, il ne m’arrivera rien »« Pour l’instant ! On ne sait jamais ce qui peut arriver, et si tu es dans l’armée, s’il y a un nouveau conflit, tu seras directement envoyé pour te battre » Il la serra un peu plus fort, conscient qu’elle avait raison. Mais l’Allemagne était désormais complètement réunifiée, même dans les esprits, et il voulait être là pour elle. Il avait eu son bac et il était majeur : il pouvait disposer de sa vie comme bon lui semble, et c’était à l’armée qu’il voulait passer ses trois prochaines années, qu’importe l’opinion des autres. Il s’en fiche pas mal. « T'en fais pas, maman. Je te promets de faire attention à moi ».

Mercredi 15 juin 1999, au Kosovo.
« Putain ils sont balaises ! » Shakespeare était caché derrière une voiture en attendant que le feu cesse. Il avait accepté de rejoindre l’armée de l’OTAN qui agissaient en Yougoslavie, pays d’Europe de l’Est où se disputaient plusieurs nationalités. Il combattait auprès de l’armée de libération du Kosovo depuis seulement quelques jours, mais cela était suffisant pour qu’il se rende compte de l’horreur qu’est la guerre. « Bon, à trois, on traverse en tirant… Va falloir être rapide… » Un. Deux. Et trois. Le duo quitta sa cachette et retrouva l’autre côté de la rue sans cesser le feu : question de survie. Arrivés, ils comprirent qu’ils en étaient sortis vivants. Ils ne pouvaient pas rester ici, c’était comme s’offrir à la mort. Il ne leurs fallut pas une seule seconde de plus pour commencer à chercher un lieu où se cacher. Ici, les gens étaient de leur côté, ce n’était donc pas difficile. Ils allèrent le plus loin possible sans se faire prendre et toquèrent à une porte choisie au hasard. « Bonjour ! Il nous faudrait un endroit pour la nuit, nous avons été séparés de l’armée… » La femme accepta et les deux jeunes hommes de tout juste vingt ans entrèrent sans qu’aucun témoin ne puisse attester de leur passage ici. « Merci beaucoup. Nous ne dérangeons pas au moins ? » Elle fit simplement non de la tête et les invita à se dévêtir. Elle leur donna des vêtements d’homme qui prouvaient qu’elle était mariée. Pourtant, il n’y avait aucune présence masculine à part eux. Pendant ce temps, elle mit la table et les deux militaires ne purent s’empêcher de penser qu’il s’agissait peut-être de leur dernière soirée. Durant la conversation, car la jeune femme finit par parler, ils apprirent qu’elle s’appelait Annushka, qu’elle était d’origine russe — aucun n’osa demander ce qu’elle faisait ici, au Kosovo — et que son fiancé avait fait parti de l’armée de libération. Il en était mort. La soirée continua, jusqu’à ce qu’Alekzander décide d’aller se coucher, conseillant son ami d’en faire de même, mais Shakespeare n’était pas fatigué, loin de là.

Dimanche 16 février 2000, au Kosovo.
« Tu prendras soin d’elle, promets le moi »« Annushka… Je… J’ai seulement vingt ans, et mon service est quasiment terminé… »« Justement. Amène la avec toi, en Allemagne. Tu ne peux pas la laisser ici… » Shakespeare sembla perdu. Quelle idée il avait eu de coucher avec elle ce soir là… Il avait fallu qu’elle tombe enceinte. Il l'avait aidée durant les neuf derniers mois et avait même eu la permission de rester pour cela, mais là… Il savait ce qu’il avait à faire, mais cela lui semblait si dur. Il était certain qu’Annushka allait mourir, son état empirait de jour en jour depuis la naissance de la petite. Il était tellement jeune, encore tellement irresponsable. « S’il te plaît. Elle est ta fille, tu dois la prendre. Tu n'as pas le droit de la laisser dans un de ces orphelinats miteux... »« Je... 'Fin... D'a... D’accord » Ce n’est qu’une fois dit qu’il comprit que désormais, il allait devoir élever un enfant. Sa fille.




LES HAPPY END N'EXISTENT PAS

Samedi 4 novembre 2003, États-Unis, Phoenix.
« Oh mais non mon ange, ne pleure pas… Viens dans les bras de Papa » Shakespeare posa un genou à terre et fit asseoir sa fille sur la cuisse de son autre jambe. Il détestait la voir pleurer, et s’il faisait tout pour qu’elle ne soit pas pourrie-gâtée, il faisait également tout pour qu’elle ne manque de rien et ne soit pas malheureuse. La frontière était honnêtement très fine entre ces deux aspects de ce qu’on appelle éducation. « Allez, sèche tes larmes… C’est bien l’école, tu sais… »« Mais j’ai un accent allemand… » Il ne put s’empêcher de sourire. Qu’est-ce qu’elle pouvait trouver plein d’excuses quand elle s’y mettait. « Mais non, tu parles très bien » Il déposa un baiser sur le front de Rose avant d’observer les autres enfants. Ils étaient tous avec un père et une mère, et étaient également plus âgés que lui. Il devait être le seul à avoir en dessous de vingt-cinq ans, mais il n’y accordait aucune importance. S’il s’était cru fou en retournant en Allemagne avec un enfant, sa mère l’avait bien aidé à comprendre que cet enfant en question allait vite devenir le plus beau bijou que peut posséder un homme. « Allez… Viens… Je t‘accompagne jusqu’à ta classe et ta maîtresse » Rose ne cessa cependant pas de pleurer, ce qui était compréhensible. Telle était la vie de Shakespeare Vlatzig désormais. Il avait eu l’autorisation de vivre aux Etats-Unis parce qu’il avait décidé de reprendre ses études après deux ans d’arrêt à l’armée, et c’est dans le droit qu’il s’est lancé. Il avait toujours voulu devenir Procureur.

Dimanche 30 octobre 2010, États-Unis, Phoenix.
Shakespeare descendit de l’avion avec un sourire radieux. Suite à son mariage avec Juliet, il avait obtenu la nationalité américaine. Il avait du partir à Washington pour régler quelques petits détails par rapport à cela. Il avait l’impression que cette période de sa vie était parfaite : cela faisait sept ans qu’il voyait Juliet et ils étaient finalement mariés, il était maintenant un jeune procureur de trente ans plutôt respecté, et sa fille était désormais une jolie petite fille de dix ans. Voulant faire une surprise aux deux femmes de sa vie, il ouvrit discrètement la porte après avoir garé sa voiture un peu plus loin dans la rue… Mais il n’y avait personne. Il avança un peu, mais soudain, deux hommes l’attrapèrent par derrière et une femme inconnue s’avança vers lui, avec à sa droite, Juliet. « Juliet ?! Qu’est-ce qu’il se passe ?! Où est Rose ? » La panique envahit Shakespeare qui ne comprit rien à la situation. Son épouse n’arrêtait pas de lui dire que tout allait bien, qu’il était nécessaire qu’il se fasse insérer. Mais insérer par quoi ?! Et pourquoi ? Ils le firent monter à l’arrière d’une jeep après l’avoir menotté. Et ça, c’est nécessaire peut-être ? Durant tout le trajet, il ne pensa qu’à sa fille et au fait qu’il venait de se faire trahir, pour une raison inconnue, par la femme qu’il aimait. « Pourquoi m’emmenez-vous à l’hôpital ?! » Aucun ne daigna lui répondre. Au moment où ils le sortirent de la jeep, son instinct d’ancien soldat refit surface. Il donna un coup bien placé à celui qui était face à lui et récupéra son arme avant de se mettre à courir pour ne pas se faire attraper à nouveau. Mais qui sont-ils ?! Le groupe qui l’avait enlevé se mit à le poursuivre, et Shakespeare n’hésita pas à « emprunter » une voiture à quelqu’un pour les semer. Il finit par la semer quand il comprit qu’il déboucherait sur un embouteillage et s’aventura dans le désert. Seul moyen de les éviter. La nuit finit par tomber et il se cacha entre des rochers en repensant à Rose. Mais où était-elle ? Où était son enfant ?
« Attrapez-le ! » Shakespeare ouvrit rapidement les yeux mais il était déjà trop tard : un groupe seulement composé d’hommes l’attrapa. Il s’était donc fait prendre. Il n’avait cependant plus la force de lutter. Celui qui semblait commander le groupe vint lui tirer sur la paupière pour observer ses yeux, étrange… « C’est bon, il est humain » Bien sûr qu’il était humain, quelle blague. Quand ils virent son air surpris et perdu, ils lui expliquèrent toute la situation. Mais rien de ce qu’ils lui dirent ne lui donna plus de précision sur sa fille. Juliet avait du la cacher pendant qu’on l’attrapait. Ça ne pouvait pas être autre chose.

Jeudi 5 avril 2012, dans la nuit, Tucson.
Shakespeare étouffa le cri de Juliet alors qu’il la serrait le plus fort possible pour qu’elle ne puisse pas s’enfuir. Quand il comprit qu’elle n’hurlerait pas, il la lâcha en la forçant à rester sur son lit. « Dis-moi où est Rose. Pourquoi n’est-elle pas avec toi ? » L’Âme garda le silence. Elle n’avait pas l’air de vouloir lui dire. « Qu’as-tu fait de ma fille ?! » Voyant qu’elle n’était pas prête d’ouvrir la bouche, et s’emportant un peu aussi, il vint lui bloquer les bras dans l’optique de la secouer, ce qu’il ne fit pas. « Tu t’es déjà assez foutu de ma gueule durant ces sept dernières années, alors ne commence pas à m’énerver. Où est-ce qu’elle est ? Elle est devenue comme toi ?! … Mais répond moi, bordel ! » Il n’avait absolument pas envie de la frapper, ou de lui faire du mal. Mais si elle persistait, il n’allait pas hésiter une seule seconde. Il préférait sa fille à Juliet, et de loin, surtout après ce qu’elle avait fait. « Elle est dans le Centre d’Observation des Enfants » Celui qui a ouvert à Tucson, évidemment. Il aurait du y penser. Il n’ajouta pas un mot et descendit rapidement, n’hésitant pas à prendre toutes les réserves alimentaires qu’il pouvait de la maison. S’il allait à ce centre, il allait se faire capturer… Il retourna à la jeep où l’attendait son équipe, et ils rentrèrent aux Grottes. Il trouvera un plan pour la sortir de là. Il ne pouvait pas la laisser vivre dans un tel endroit, sa place était avec lui.





Dernière édition par Shakespeare E. Vlatzig le Jeu 12 Avr - 13:40, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mar 10 Avr - 20:58

Mais c'est que Mon Shake est encore plus sexy maintenant Cool
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mar 10 Avr - 21:14

Cool Prêt à accueillir un adulte dans ton cabinet médical pour qu'il s'occupe de ton derrière insatisfait ?
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mar 10 Avr - 21:25

Mon derrière n'est pas insatisfait du tout, les concombres c'est très utile /sbaaf/

Puis c'est ton derrière qui va prendre vu qu'il va falloir que je vérifie ta prostate vu ton age (a)
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mar 10 Avr - 21:28

Ça me va aussi, docteur Cool
Mais je préviens : j'ai des tendances à être actif plutôt imprévisibles
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mar 10 Avr - 21:35

On verra on verra mon cher ... Puis c'est marrant d'échanger les rôles pendant l'action ahah
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mar 10 Avr - 21:38

Ouais... Ça va être fun What a Face
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mar 10 Avr - 21:39

on va s'éclater un max baby Cool

Bon terminons nos pages de présentations d'abord xD
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mar 10 Avr - 21:48

Ouais Je ferai la suite demain (si je peux dire suite, y a même pas de début hahaha)
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mar 10 Avr - 21:54

XD moi aussi faut que je commence à écrire l'histoire de Nate, j'ai pas encore commencé Arrow
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mer 11 Avr - 5:30

Presqu'au même point à quelques... « détails » prêts What a Face
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mer 11 Avr - 5:33

tu es foutu ... j'ai commencé à rédigé l'histoire de Nate parce que j'arrive pas à dormir Arrow
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SHREEEEEEEEEEEEEEEK cute T'es beau en Alexander siffle
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mer 11 Avr - 10:43

Gosh, SHAKETONBODY, mais qu'est-ce que tu nous fais là ?
J'avoue que ça fait bizarre, mais faut avouer que t'es sexy en Alexander cute

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .



« Le bonheur, c'est la permanence de l'éphémère. Seulement le mien est inaccessible. » ▬ Mebaël
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Mer 11 Avr - 11:11

Hahaha j'avais envie de changer Ça me fait trop bizarre aussi... Mais j'aime le changement, ça va être cool

Merci beaucoup ma Calèche et ma Lampe-qui-visse I love you

Alexander lèche
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Jeu 12 Avr - 16:28


FÉLICITATIONS !

tu es validé !

Après tu dis que tu fais des trucs courts m'enfin Arrow C'est ta faute en fait si je peux pas faire la fiche de Téo je dois toujours te valider des choses
Alors maintenant mon petit haricot rose, la première chose à faire est de recenser ton avatar ici, ensuite tu dois passer par les divers registres pour te recenser, tu dois jeter un œil à tous,ils se trouvent ici, c'est très important et super utile donc faites-la please I love you Ensuite si tu veux te faire un ami, tu pourras trouver le modèle de scénario ici selon la race du personnage. Et un dernier point : tu as l'obligation de T'AMUSER !

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

    L’Amour, le plus fatal des maux mortels : il vous tue, que vous soyez ou non contaminé. Non, ce n’est pas exactement ça. L’exécuteur et l’exécuté. Le bourreau. La lame. Le sursis de dernière minute. Le souffle court. Le ciel au-dessus de nos têtes. Le salut. L’Amour : il tue, mais il sauve aussi. △ delirium.
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Jeu 12 Avr - 16:34

Bah je voulais faire court mais j'ai pas réussi, c'est pas de ma faute
Mais tu m'aimes donc tu m'en veux pas
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Jeu 12 Avr - 16:35

    Avec cet avatar beaucoup moins, mais bon tu te rattrape largement sur les deux autres (a)

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    L’Amour, le plus fatal des maux mortels : il vous tue, que vous soyez ou non contaminé. Non, ce n’est pas exactement ça. L’exécuteur et l’exécuté. Le bourreau. La lame. Le sursis de dernière minute. Le souffle court. Le ciel au-dessus de nos têtes. Le salut. L’Amour : il tue, mais il sauve aussi. △ delirium.
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   Jeu 12 Avr - 16:37

Pas de ma faute si t'as peur d'Alexander Mad
Mais je me rattrape même beaucoup avec Gale ahah
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MessageSujet: Re: shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel   

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shakespeare erich vlatzig ϟ c'est l'histoire de la vie, le cycle éternel

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