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 MEBAËL ♦ tel l'archange éponyme. V 2.0

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✄ NOMBRE DE CYCLES : 1100
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MessageSujet: MEBAËL ♦ tel l'archange éponyme. V 2.0   Sam 7 Avr - 14:53

Mebaël Lampqvist-Ginzborg

❝ aor . mebaël . seraphim . ataturim ❞



25 ans △ 30 janvier △ Sam Way △ Journaliste en devenir △ Mexicano-Américain △ Célibataire △ The Runaways


Alors, il parait que t'as un véritable caractère de pig c'est vrai ?
Je ne peux pas vous dire ce que je suis, mais je peux vous dévoiler ce que je ne suis pas ; je ne suis pas l'un de ces hommes qui jouent avec les sentiments des femmes, même si j'aime profiter des bonnes choses de la vie. Je ne suis pas l'incarnation d'une jeunesse immature et irréfléchie, bien au contraire. Je suis posé et à cheval sur les principes que l'on m'a inculqué, bien que j'ai tendance à me perdre un peu dans les méandres de la conjoncture actuelle. Je suis droit, fier, amical, sympathique, méfiant, mystérieux, réservé, observateur, calculateur, intelligent, réfléchi, mais j'ai aussi énormément de défauts. Parfois négligent, je peux facilement perdre patience, j'ai des tendances à la jalousie, je me désengage facilement, ne tiens pas toujours mes promesses, j'ai le sentiment constant d'être mal aimé et rejeté, comme si je me livrais moi-même à une lutte intérieure alors que d'autres batailles pour empêcher l'âme qui a pris possession de leur corps de les faire taire à tout jamais. Je mens plutôt bien, je suis tyran et victime à la fois, et j'aime bien manipuler les gens quand le résultat se trouve attrayant.

Mais on m'a aussi dit que t'étais un peu un superhéro, c'est vrai, t'as évité les traqueurs pour venir ici ?
On a tous vécu au moins une fois dans sa vie l'un de ces après-midi pluvieux où le ciel est si sombre qu'on se croirait facilement plusieurs heures plus tard dans la soirée. Ce samedi était l'un de ces jours. Je fumais tranquillement ma dernière cigarette d'homme libre - si tant est que je l'étais encore, enchaîné à ma condition d'humain traquer par ces extra-terrestres dont tout le monde parlait depuis bien longtemps, mais que je n'avais jamais voulu croire jusqu'à ce qu'ils s'en prennent à mes parents - quand un éclair se profila à l'horizon. Je me retournais, à la fenêtre de ma chambre, jetant un dernier coup d'oeil sur les affaires que j'avais à emporter. La majeure partie était constituée de provisions, de nourriture en boîtes qui se conservaient facilement, des fruits pour le voyage, plusieurs litres d'eau, mais également des vêtements chauds, et un peu plus léger au cas où les températures me permettraient quelque relâchement dans ma manière de m'habiller. J'étais paré à toute éventualité, et en quelques minutes, le tout fut chargé dans ma voiture, et je fermais à clé mon appartement, gardant les clés en poche. Je savais que je ne pouvais plus rester ici, et ces créatures - quelles qu'elles soient - avaient dû s'en prendre à mes parents. Voila deux semaines que je n'avais plus eu de nouvelles d'eux. Je m'autorisais tout de même une petite halte devant la maison familiale, avant de partir rejoindre les montagnes, là où s'étaient réunis - selon ce que j'avais entendu - les humains qui n'étaient pas encore déshumanisés. Seulement voila, quand je voulus repartir, une main tapa froidement la vitre du côté passager. Mon pouls s'accéléra ; il s'agissait de ma mère. La pensant toujours humaine malgré tout, je la laissais entrer et s'asseoir du côté passager. La voiture ne roulait plus, j'étais à l'arrêt. Elle ne prit pas la peine de refermer la portière, se contentant de me caresser tendrement la joue, comme seule elle avait le don de le faire tout en déclenchant en moi un parfait sentiment de plénitude. Plongeant ses prunelles iris dans les miennes, ses lèvres remuèrent pour me dire une seule et unique phrase : « Prend soin de toi, mon chéri. », dit-elle d'une voix suave tandis qu'une étrange lumière blanche traversa son regard. Elle sortit de la voiture sans dire un mot, et je claquais la porte, partant à toute allure, sentant la pression me soulever le coeur. J'avais envie de vomir, d'hurler, mais je n'en avais pas la force. Partir, était le plus urgent. Elle, ma mère, était devenue l'une des leurs, mais elle se battait encore contre cette âme qui avait pris possession de son corps, je le savais, je l'avais senti. Je ne pouvais plus rien faire pour elle, alors j'ai décidé de sauver ma peau.

Sinon, les enfants-âmes tu veux les mwaha ou les calin ?
Ce sont des âmes, à partir de là, ils sont mes ennemis. Cela dit, s'il reste une once d'humanité en eux, je refuse qu'on leur fasse du mal. C'est aussi simple que cela, mais à partir du moment où les âmes les considèrent comme les leurs, qu'ils agissent semblablement, je ne veux pas entendre parler d'eux, je ne veux pas les voir.


Spoiler:
 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .



« Le bonheur, c'est la permanence de l'éphémère. Seulement le mien est inaccessible. » ▬ Mebaël


Dernière édition par Mebaël Lampqvist-Ginzborg le Sam 7 Avr - 15:52, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: MEBAËL ♦ tel l'archange éponyme. V 2.0   Sam 7 Avr - 15:34


why are you trying so hard to fit in when you were born to stand out ?

Lettre de Olia Ginzborg, mère de Mebaël, à sa soeur, Myriam.

Chère Myriam,
Je sais que la distance n'est pas un facteur qui joue en notre faveur, mais ce n'est pas pour autant que tu ne dois pas me donner de tes nouvelles. J'espère que tu as reçu le faire-part de naissance que je t'ai envoyé, tu ne m'en as encore rien dit. Emrys est un beau bébé, tu devrais voir ça ! Mebaël est tout content d'avoir un petit frère avec qui jouer, tu devrais le voir. D'ailleurs, en parlant de lui, ton filleul montre des prédispositions dans le domaine de l'écriture, du haut de ses cinq ans il nous donne déjà des mots dignes d'un adulte. Je sais que ce n'est pas bien difficile parce qu'à cet âge-là on retient beaucoup et facilement, peut-être est-ce parce qu'il regarde énormément les informations qui passent à la télévision. Je ne sais pas si c'est une bonne chose, pourtant, j'ai l'impression que cet enfant grandi un peu trop vite, même s'il n'a pas tellement de mal de se lier aux autres. Il demande souvent après toi, d'ailleurs, il aimerait voir sa chère marraine de temps à autres, quelle idée aussi d'avoir fait un voyage jusqu'en Europe juste parce que tu as eu un préssentiment. Tu es bien de notre famille toi, aucun doute, l'âme voyageuse ! Ton filleul Mebaël te ressemble plus que tu ne le crois, d'ailleurs, il compte bien suivre tes traces et découvrir le monde. Quel tête de lard, haut comme quatre pommes et déjà pleins de rêves en tête !
Je ne t'ai pas encore parlé de notre nouvelle maison... [...]


Lettre de Myriam Ginzborg, marraine de Mebaël, à son filleul.

Cher Mebaël,
Je suis très étonnée que tu aies demandé à me retrouver, après tout ce temps je pensais que tu m'avais déjà oubliée. Tu as dix-huit ans désormais, tu as grandi si vite et je n'ai rien vu, quel dommage. Je ne doute pas que tu dois être un beau jeune homme, ta mère m'a dit l'autre jour que tu te lançais dans le journalisme. Je ne peux qu'appuyer ton choix, je suis certaine que c'est ce qu'il te faut pour t'épanouir, je sais que tu as les capacités pour y arriver et je suis de tout coeur avec toi. J'ai toujours imaginé une vie pleine d'aventure pour toi, une vie que tu ne regretterais pas, parce que tu auras fais l'expérience de beaucoup de choses. Avec ta tête de lard, je sais d'avance que tu ne te laisseras pas faire, alors apprête-toi tout de même à te battre. Le journalisme est un milieu de requins, il va te falloir acquérir beaucoup de connaissances dans tous les domaines et y aller au culot si tu veux être le meilleur, je sais de quoi je parle. N'oublie jamais que tes amis ne le sont plus quand il s'agit de compétition, au sommet il n'y aura que toi, on ne te laissera pas le partage de ta place. Alors fonce, tête baissée, mais deviens le meilleur, celui que je sais que tu es !
Bien à toi, ta dévouée marraine.

Lettre de Mebaël Lampqvist-Ginzborg, à sa mère, Olia.

Hi Mum !
Je t'écris cette lettre parce que je me suis fais voler mon téléphone dans le métro pas plus tard qu'hier, par un lycéen qui avait un drôle de reflet dans les yeux. Quand j'ai compris qu'il m'avait pillé - ce sale pickpocket -, il était trop tard. Sur le coup, je suis resté scotché. Il ressemblait tellement à Emrys, ce frère que j'ai perdu. Tu sais, je pense souvent à lui, et à vous deux, la maison doit être bien vide. Bref, je n'ai pas cherché à comprendre, je me suis dis que c'était l'occasion de reprendre la plume pour te dire toutes ces choses par écrit, histoire que je n'en oublie aucune, comme j'aurais pu tout oublier si je t'avais appelé. J'aurais pu t'écrire un email pour te dire tout ça, mais je sais bien que ce n'est pas ta tasse de thé, donc je joue la carte de l'indulgence, tu me remercieras plus tard.
J'espère que Papa va bien, je sais combien ces derniers temps n'ont pas été faciles pour lui, mais il finira par remonter la pente, j'en suis sûr. Je m'en veux de ne pas être là avec vous, mais je dois d'abord terminer mon semestre, et mon emploi de journaliste en parallèle me prend pas mal de temps. Tu sais, je me sens vraiment bien dans ce que je fais, mais c'est étrange, tout le monde parle de plus en plus de ces rumeurs d'extra-terrestres. Personnellement, je ne sais pas encore si je dois y croire ou non. À ton avis, devrais-je, en tant que journaliste ? J'aurais tendance à ne croire que ce que je vois, et je n'ai encore rien vu de très anormal, alors je suis indécis. La vie poursuit son cours après tout, c'est comme cette histoire de fin du monde, de Big Bang. Des pacotilles !
J'ai bien reçu le colis que tu m'as envoyé, oui, et je t'avoue que la lettre qui l'accompagnait m'a fait bien rire. Non, je ne reste pas seul, ne t'en fais pas pour moi, et si tu veux tout savoir : oui, je vois quelqu'un. Je ne sais pas si elle te plairait, mais ne compte pas sur moi pour venir te la présenter bientôt, elle a horreur de ce genre de formalités et ce n'est pas très sérieux entre nous. J'ai vraiment du mal à exprimer mes sentiments parfois, je doute assez de cette relation, en fait. Mais je ne m'étendrai pas sur ce point, tu sais combien je peux m'emporter facilement lorsque j'écris.
Je pense m'acheter un nouveau téléphone très prochainement, je te passerai peut-être un coup de fil. Passe mes amitiés à Papa, salue-le bien de ma part et dis-lui que malgré ce qu'il pense, je ne vous oublie pas. Loin de là ! Je serai certainement envoyé en France dans très peu de temps, pour un sujet journalistique, un évènement mondial, parait-il. On m'a annoncé la nouvelle ce matin, je suis déjà tout excité à cette idée. Je t'enverrai une carte postale, je sais que tu as toujours rêvé de visiter ce pays.
Je t'embrasse, prends soin de toi.
Mebaël



Lettre à l'intention de Mebaël, de sa petite amie de l'époque.
*Mebaël a reçu cette lettre en rentrant de France, peut de temps avant de devoir fuir son domicile d'étudiant et de débuter cette vie de bohême et de malheurs*


Je suis partie, Mebaël. Je n'ai pas attendu que tu rentres de France, je ne savais pas si tu en reviendrais un jour, vu comment les choses se passent déjà ici. C'est la véritable débandade, je te jure, ça me fait peur. J'ai tellement peur. C'est pour ça que je me suis enfuie, je ne pouvais pas rester ici les bras croisés, à t'attendre, tandis que le danger se rapprochait de plus en plus. J'espère que tu me comprendras, et que tu réaliseras toi aussi qu'il faut vite que tu t'en ailles de cette ville. Toutes les rumeurs étaient fondées, ils sont réels, je te promets, crois-moi. Tu le constateras par toi-même, tu verras ce reflet dans leurs yeux qui te glaceras le sang et tu comprendras tout de suite. Je ne peux pas te dire où je suis actuellement, à l'heure où tu lis cette lettre - si tu es encore assez humain pour te souvenir de moi -, ce serait trop risqué. Mais je suis allée me mettre à l'abri, je ne suis pas seule, promis. J'ai beaucoup pensé à toi pendant ton absence, et ça m'a fait mal de te savoir si loin de tout, si loin de moi. Un reportage ne valait pas la peine de mettre ta vie en danger, mais ce que j'en pense, tu t'en fiches certainement. Je te connais trop bien, tu t'en vas les cheveux au vent, te riant de tout. Cependant, tu ne peux plus te foutre de tout comme ça, Mebaël, je suis sérieuse. Fais tes bagages le plus rapidement possible et viens te mettre à l'abri. Tu es intelligent, je sais que tu feras ce qu'il faut, tu es encore assez prudent pour te protéger. Pardonne-moi de ne pas t'avoir attendu, encore une fois, mais je m'en veux. C'était mieux pour moi, tu comprends ? Mais si notre destin était d'être ensemble, alors nous nous retrouverons. Humains ou non, nous sommes certainement amenés à nous revoir, alors cette lettre n'est pas une lettre d'adieu. C'est un au revoir.
Sauve ta peau, ne plus jamais sentir la chaleur de ta peau contre la mienne serait un crime contre l'humanité.
.





Life goes on.

Cela fait plus d'un an déjà, et j'ai l'impression que rien n'a changé. Les gens sont toujours les mêmes, la vie dans le désert continue, mais à quel prix ? Nous nous raccrochons tous à notre humanité mais tout prête à croire que nous l'avons perdue. Il y a eu du nouveau, du côté des monstres. Vous n'êtes pas au courant ? Il paraît que certains humains, ou bien des âmes, enfin, des enfants-âmes sont devenus des sujets d'étude pour les envahisseurs ! Vous y croyez, vous ? Ils ne comprennent même pas que ce sont tous des monstres, comme eux. Rien de plus que ceux qui ont anéanti toute vie sur la Terre. Nous sommes les derniers humains, ou peut-être y en a-t-il encore ailleurs dans le monde ? Je n'en ai aucune idée. Pour l'instant, tout laisse à penser que nous sommes seuls au monde. Jusqu'à quand tiendrons-nous ?





. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .



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