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 LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.

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MessageSujet: LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.   Ven 6 Avr - 19:51

LANCELOT EOGHAN BLACKRAIN

❝ another winter day has come and gone away, in even Paris and Rome, and I want to go home ❞



29 years old △ 22.01 △ the sexy gale harold △ medecin, neurologist △ irish △ single △ the runaways

Alors, il parait que t'as un véritable caractère de pig c'est vrai ? Je ne dirais pas que j’ai un caractère de cochon, juste que je suis difficile et mystérieux, il n’y a rien de mal à cela, au contraire, c’est ce qui nous différencie des âmes. Je ne vais pas passer par quatre chemins et répondre assez directement à la question. J’ai toujours été discret dans un sens, ce qui est difficile à comprendre quand on ne me connaît pas depuis longtemps. Personne ne connaît ma vie, personne ne sait d’où je viens, personne ne sait comment je suis devenu neurologue. Je ne parle jamais de mon ancienne vie, celle que j’avais avant d’arriver aux Etats-Unis, ce qui me rend quelque peu inaccessible. Et malgré cette réserve, je dois être un des plus grands exhibitionnistes de Tucson. Je ne sais pas si c’est parce que je suis gay — par le passé, il suffisait d’aller dans une boîte de nuit homosexuelle pour voir de beaux hommes quasi nus — mais en tous cas, je passe le plus clair de mon temps chez moi sans un seul vêtement sur moi. J’aime le retour à la Nature ! Ce côté léger ne fait cependant pas de moi un homme fainéant, incapable d’aligner deux mots. J’ai toujours été très studieux, et c’est ce qui m’a permis de quitter ce monde rempli de merde duquel je viens. Je travaille d’arrache-pied, qu’importe la tâche qu’on me donne. Enfin cela dépend… Demandez-moi de planter une graine de pommier et je serais aussi lent que l’escargot montant une pente. Je viens d’un milieu pauvre et perdu, certes, mais j’ai su sortir de ce monde pour devenir quelqu’un de plus raffiné, parfois un peu extravagant, mais ça, tout le monde le sait. Je reste tout de même une personne très méfiante, et derrière mon sourire amical ne se cache pas toujours la confiance. Je suis un très bon comédien, et je sais gérer mon hypocrisie. Avant l’invasion, j’aimais jouer l’ami des gens avant de les avoir comme des rats par différentes méthodes. Aujurd’hui, ma mission est trop importante pour que je fasse une bêtise. Je porte constamment ce masque, et même seul chez moi, je ne dis rien à voix haute qui pourrait m’être compromettant. On ne sait jamais. Vous l’aurez compris, je suis intelligent et égocentrique, et je me sens bien comme ça.
Mais on m'a aussi dit que t'étais un peu un superhéro, c'est vrai, t'as évité les traqueurs pour venir ici ? « Tiens, tu mets des lentilles maintenant ? Je savais pas que tu avais des problèmes de vision » Lana se contenta de sourire avant de quitter cette salle qui était réservée aux médecins pour rejoindre un de ses patients. Elle était cancérologue, branche de la médecine que j’avais toujours respecté tellement elle devait être difficile à vivre. Je trouvais sa réaction bizarre, mais n’y apportais pas grande importance sur le coup. Entra Friedrich, collègue radiologue venant d’Allemagne et là, je perçus cette même lueur dans ses iris. « Tu as les mêmes lentilles que Lana ? »« Je ne porte pas de lentilles, voyons. Tu le sais très bien ! » Je lui souris, faussement. « Oui, bien sûr. J’ai mal dormi, excuse-moi. J’ai juste perçu un changement, mais il ne vient peut-être pas de tes yeux… » Je regardais l’heure et quittais la pièce avec cette sensation étrange. Que se passait-il ? D’un pas décidé, ce qui contrastait avec mon état mental actuel, j’allais rejoindre un vieil homme atteint d’Alzheimer. En tant que neurologue, j’étais chargé de son cas qui était des plus tristes. « Bonjour monsieur Carlington ! Comment allez-vous ? » Je saluais son fils qui l’avait conduit ici pendant que le vieil homme me demandait pourquoi est-ce qu’il était ici. L’habituelle question. « Vous êtes un peu malade monsieur, je vais donc vous donner une ordonnance avec les médicaments dont vous avez besoin »« Je suis malade ? »« Oui, mais ne vous en faites pas, je suis là pour vous aider. Venez vous asseoir ici… » Il le fit, et je commençais les observations de base, vérifiant si son seul problème à ce jour était son Alzheimer. Il n’avait apparemment rien, et ses yeux ne portaient pas la même lueur que mes collègues, pour mon plus grand soulagement. Je le laissais et vins m’asseoir à mon bureau, invitant le fils du vieil homme à en faire de même. J’attrapais mon bloc pour commencer une ordonnance, mais en relevant les yeux vers lui, ma surprise me fit lâcher mon stylo. Ses iris étaient identiques à ceux de Lana et Friedrich. Je lui souris en m’excusant et fis en sorte, discrètement, que la séance ne dure pas plus longtemps. « Et bien, je ne suis pas toujours à l’hôpital, j’ai mon propre cabinet dans le centre même de Phoenix. Je suis ici le lundi et le jeudi, parfois le samedi. Venez me voir un de ces jours là si vous avez un problème » Je serrais la main aux deux hommes et sortais de ce bureau qui m’était réservé. J’allais à l’accueil en enlevant ma blouse « J’ai une urgence, je ne pourrai pas assurer tous mes rendez-vous, décalez-les, s’il vous plaît » Je ne sais pas si c’est parce que j’avais été aveugle avant, mais tout le monde semblait porter ces iris et me jeter des regards douteux. J’avais l’impression qu’à n’importe quel moment, je pouvais me faire enlever par n’importe qui et ce, n’importe où. Je montais dans ma voiture et réfléchissais à la situation en fermant les yeux. « Lancelot ! Ça va ? » Je tournais la tête et descendis la fenêtre. « Bonjour Kiara. Je vais bien merci, je me reposais un peu » Elle aussi avait changé. « Dis, ce soir, on fait un petit dîner pour la naissance de ma fille, tu es invité ! »« Oh, merci ! Je n’ai rien de prévu, je serai là »« Tu es sûr que tu vas bien ? L’ancien Lancelot ne dirait pas ça ! » L’ancien Lancelot ? Pourquoi considérait-elle que je n’étais plus le même ? C’était carrément flippant. Je fis semblant de rire et démarrais pour quitter cet endroit. Et la journée fut affreuse. Au kiosque, les gens étaient différents. Au starbuck, les gens étaient différents. Au supermarché, les gens étaient différents. Je n’avais pas rencontré une seule personne avec les yeux marrons, chose étrange étant donné qu’ils sont normalement majoritaires, et toutes les personnes avec qui j’avais parlé avaient été extrêmement agréables, ce qui est insupportable. Le soir, je ne pensais même pas au dîner. Je devais me barrer de là. Je pris un sac et y fourrais tout le nécessaire avant de quitter Phoenix. Comme il se faisait tard, je ne fis pas beaucoup de route, je m’arrêtais à Tucson où je pris une chambre dans un hôtel. Tout se passa très vite. Je compris rapidement que je ne pouvais plus sortir de ma chambre, le dispositif était bloqué. Sans prendre le temps de vraiment réfléchir, je suivais mon instinct qui me poussa à briser la fenêtre, jeter mon sac, et sauter. Heureusement que j’étais au premier étage ! Je me mis à courir jusqu’au parking où je retrouvais ma jeep. Habitué, je réussis à partir en quelques secondes, non pas poursuivi par ces fous alliés. Prendre une route normale reviendrait à une course poursuite infinie où je finirais par me faire attraper quelque part, alors brusquement, je tournais pour me diriger vers les montagnes. J’étais en jeep, cela allait me faciliter la vie. Je ne saurais vous dire combien de temps je mis avant de les semer, mais je n’avais pas réussi cela tout seul. Au moment où je m’y attendais le moins, un 4x4 me rejoignit et je crus que j’étais mort. Mais l’autre abaissa sa fenêtre et je remarquais que ses yeux étaient marrons. J’en fis de même. « Viens par là, suis-nous ! » Ma volonté de survie pensa pour moi, et elle avait eu raison. Ceux qui m’avaient traqué disparurent, et j’arrivais à l’Escape Camp où on m’expliqua tout.
Sinon, les enfants-âmes tu veux les mwaha ou les calin ? Je suis très impliqué dans cette affaire étant donné ma place en tant qu’infiltré dans ce centre d’études sur les enfants. Comme beaucoup des survivants, je pense qu’ils sont une chance pour reprendre le dessus sur nos ennemis. Nous sommes inférieurs en nombre, et si ces enfants venaient un jour à avoir des enfants, alors ils pourraient décider de ne pas leur « offrir » l’insertion d’une âme. Cependant, certains points me font un peu peur. Et si ces putains d’âmes décidaient d’en insérer d’autres dans ces enfants ? Et s’ils réussissaient à persuader nos enfants de ne pas laisser les leurs comme humains ? Je joue mon rôle quasiment à la perfection, et j’étudie cet enfant dont je suis chargé. Et je ne peux avoir un avis négatif sur eux quand je vois ce garçon. Il est radieux, et si certains peuvent les détester, pas moi. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour qu’ils reviennent parmi nous, parmi leur vraie race, parmi les humains. C’est nous leur famille et leur maison, pas ces âmes et ce centre.




surrounded by a million people, I still feel alone

« Va m’acheter ma bière, petit ! Fais plaisir à ton père », Dit mon géniteur avec sa voix devenue rauque à cause de la fumette, mais s’efforçant d’avoir un ton soit disant doux. « Mais arrête de boire, putain ! Et pourquoi tu demandes pas à Adrian ?! Tu ne lui demandes jamais rien ! » Sans que je ne puisse réagir davantage, la grosse main de mon père vint se plaquer contre ma joue. « Je t’ai pas demandé ton avis ! Va la chercher ou ce ne sera pas ma main mais une ceinture ! » Je serrais les dents et lui demandais avec quel argent. « Cherche dans tes poches, gamin » Je quittais la maison en claquant la porte, la face rougie et l’âme blessée. On pouvait dire ce qu’on voulait, certains enfants ne se rendent vraiment pas compte de la chance qu’ils ont. J’étais plongé dans mes pensées quand je me cognais à quelque chose. Ou plutôt quelqu’un. « Oh, fais un peu plus attention ! » Je levais la tête et pus constater que j’étais face à Hector, le caïd du village. « Tiens donc… Le Blackrain réfléchit trop, hein ? Qu’est-ce qu’il y a ? Ton alcoolique de père t’a encore baisé ? » Cette phrase était de trop, et en quelque seconde, mon poing rencontra son nez qui ne pouvait être que cassé. Je regrettais immédiatement mon geste puisque ses sbires vinrent m’attraper par derrière. « Petit con, tu vas regretter ça ! » Et à un rythme régulier, il commença à me frapper au visage et dans le ventre. J’aurais aimé avoir mangé quelque chose pour lui vomir dessus, mais rien ne vint. Il semblait frapper de plus en plus fort, et me débattre ne servait à rien. Je devais trouver un moyen de partir, même s’il était difficile de réfléchir dans cette situation. Pour me donner du répis, je donnais un coup de boule à Hector. Surpris, les autres relâchèrent un peu leur emprise et j’en profitais pour me barrer en courant. Hors de question que je reste ici pour me venger ou une connerie du genre, j’étais seul contre eux tous. J’allais à l’épicerie et achetais un pack de bière pour mon père devant la mine compatissante de celui qui acceptait de m’en vendre. Je donnais toute la monnaie que j’avais, ce que j’avais économisé pour m’acheter de quoi manger après l’école, et retournais chez moi en abandonnant le pack sur le canapé, à côté de celui qui avait osé faire un enfant. « Merci petit, t’es un bon garçon » C’est ça. Je soupirais et allais à la cuisine chercher un reste de sachet de haricots congelés avant de regagner la chambre que je partageais avec mon jumeau apparemment pas ici, m’écroulant sur mon lit très inconfortable. Mais je m’y étais habitué. Je posais le paquet sur ma lèvre ensanglantée — et dire que mon père n’avait rien vu — et me contentais d’observer mon plafond. « Tiens, tes résultats de l’école. Mais Lancelot, qui t’a permis d’utiliser ça ?! » Ma mère m’arracha les haricots des mains et je me tournais pour ne pas lui faire face. « Tu t’es encore battu, c’est ça hein ?! T’es vraiment bon à rien, tu ne fais que t’attirer des ennuis ! Ça t’apprendra ! Aussi con que son père… » Je me crispais mais ne répondis rien, la laissant quitter ma chambre. Quand la porte claqua, je récupérais mon relevé de notes. Je lançais l’enveloppe au loin, on se fichait pas mal d’où je mettais mes déchets, et commençais à lire les commentaires. Tout était excellent. Je souris, content d’avoir eu une bonne nouvelle dans la journée. Je devais continuer. Je devais réussir. Je devais quitter ce putain de village.
Mon année scolaire continua de la même façon, tous les jours. Je passais les weekends dehors, même quand il pleuvait, à l’abri de tous, en particulier de mes parents et d'Hector. Tous les soirs, je retrouvais mon jumeau et tous les soirs, c'était un lourd silence dans la chambre. Nous étions très proches, mais dans cette famille, il était beaucoup trop dur de montrer à quel point on peut tenir à une personne. J'ai eu mon bac, et mes résultats ont été si excellents et si constants toute l'année, que j'ai eu une bourse pour une université aux États-Unis. Je n'ai pas hésité une seconde, et j'ai sauté sur l'occasion. C'était l'instant ou jamais de quitter cet endroit de merde, et ces parents à la con. Je suis allé à Atlanta pour mes études de médecine, et j'ai laissé mon passé derrière moi.



You were gone too soon, you're part of me and I'll never be the same

Lancelot,
On t’envoi cette lettre parce que ton frère a eu un acciden de voiture, et il est parti. Il est plus avec nous, il a rejoin le seigneur. Faut que tu revienne pour son entèrement. Et puis ca fais lontemps que t’est parti, faut ratraper le temps perdu. Revien à la maison. Ta maman.

Un simple mot truffé de fautes d’orthographe pour me présenter la mort de mon frère jumeau. Je laissais tomber la lettre et m’asseyais sur le lit de ma chambre sur le campus. Adrian était mort. Mon jumeau. Mon autre moi. Ce vide ressenti depuis quelques jours venait-il de là ? Envahi par la rage, je faisais tomber tout ce qui se trouvait sur mon bureau d’un seul geste des bras puis balançais la lampe qui était encore dessus en plein dans la porte. Le silence qui m’entoura suite à ça fit remonter toute ma peine et je me laissais tomber au sol, contre un des pieds du bureau, avant de me mettre à verser quelques larmes puis à pleurer. Je restais ainsi toute la journée, loupant me trois heures de cours de l’après-midi. Elle voulait que j’aille là-bas, mais elle se rendait pas compte que le billet d’avion, j’allais le payer de ma poche alors que je n’étais qu’un étudiant. J’essuyais mes larmes et finis par aller voir une des banques d’Atlanta. « Bonjour monsieur »« Bonjour à vous, monsieur Blackrain » Je m’assis face à lui et exposais la situation sans laisser transparaître ne serait-ce qu’une seule fois la tristesse qui régnait en moi. « J’ai besoin d’un prêt pour m’acheter un billet d’avion Atlanta-Irlande » La conversation dura longtemps, mais il finit par accepter. Ce n’était pas un prêt énorme, et j’avais un petit boulot comme barman le soir. J’allais pouvoir le rembourser. Deux jours plus tard, j’atterrissais en Irlande, mon pays d’origine que je n’avais pas vu depuis quelques années déjà. Mes parents n’étaient pas là pour m’accueillir, même si j’avais pris la peine de les prévenir. Cela n’avait rien d’étonnant. Je me débrouillais donc seul et payais un taxi à contrecœur pou rejoindre la baraque dans laquelle j’avais grandi. Elle n’avait évidemment pas changé. Je toquais et attendais qu’on vienne m’ouvrir, enfin… J’attendais que ma mère vienne m’ouvrir. Et je ne m’étais pas trompé. « Lancelot… » Elle vint me prendre dans ses bras mais je ne lui rendis pas son étreinte. Elle me fit entrer, et je me contentais d’un « Salut papa ». Il ne prit pas la peine de se lever et me salua de loin. Je soupirais et ma mère m’invita à prendre mon ancienne chambre partagée, qui était devenue celle d’Adrian. Je la remerciais d’un sourire et me mis à observer tous les changements. Il n’avait pas changé grand chose. Certaines de mes affaires étaient encore là, à leur même place, comme s’il n’avait pas voulu penser à un départ définitif. Cela me fit sourire, et je me souvenais alors qu’il n’était plus. Je ne dormais pas de la nuit, me ressassant tous nos vieux souvenirs, accompagnés de quelques larmes.
Le cercueil glissait doucement dans le trou prévu à cet effet, mais je restais fort devant ce village de ploucs. Je me sentais vraiment différent à côté d’eux. D’ailleurs, je ne comprenais absolument pas ce que Hector faisait ici, mais je ne posais pas la question. À la fin, je voulus partir ni vu, ni connu, mais une poigne me rattrapa. « Tu comptes pas partir, si ? Tu vas encore abandonner ton vieux père ? » Nous étions à la sortie du cimetière, et je n’avais qu’une envie : retourner aux Etats-Unis et lui répondre que oui. Mais je gardais le silence. « Bah ouais, reste avec nous Blackrain », lança Hector de loin. « J’ai pas beaucoup de temps. J’ai cours, moi » Ils me tirèrent vers le café du village, où je dus payer une bière à mon père. « Alors, c’est vrai que y a plein de tapettes aux Etats-Unis ? C’est presqu’une mode à ce qu’on dit »« T’as un problème contre ce genre de personne ? », répondis-je en tac-au-tac. « Calme toi fiston, c’est pas comme si t’étais gay » Je fronçais les sourcils et serrais mon verre qui vint à éclater dans ma main, incrustant des bouts de verre dans ma peau. Je n’y fis même pas attention. « Qu’est-ce que t’en sais ? T’es pas avec moi, là-bas. Je pourrais être n’importe quoi » Je marquais une pause et me levais pour quitter le café. « Maman, j’ai besoin des clés de la maison, je vais chercher mon sac » Étrangement, elle ne riposta pas. Je marchais jusqu’à la sortie quand je me retournais et parlais fort, pour que tout le monde entende. « En fait, nan. Tu sais quoi ? Je vais arrêter de faire des hypothèses. Eoghan Franck Blackrain, j’ai l’honneur de t’annoncer que ton fils est homo » Je quittais le café. Je quittais la maison de mon enfance. Je quittais l’Irlande. Je regagnais les Etats-Unis. Je regagnais Atlanta. Je regagnais mon université. Et je me sentais parfaitement bien dans ma peau, si bien, que j’eus mon diplôme de médecine haut la main. Dîtes au revoir à Lancelot, fils de rien, et saluez Lancelot, neurologue à Phoenix.



We only got four minutes to save the world

« Tiens, tu mets des lentilles maintenant ? Je savais pas que tu avais des problèmes de vision » Lana se contenta de sourire avant de quitter cette salle qui était réservée aux médecins pour rejoindre un de ses patients. Elle était cancérologue, branche de la médecine que j’avais toujours respecté tellement elle devait être difficile à vivre. Je trouvais sa réaction bizarre, mais n’y apportais pas grande importance sur le coup. Entra Friedrich, collègue radiologue venant d’Allemagne et là, je perçus cette même lueur dans ses iris. « Tu as les mêmes lentilles que Lana ? »« Je ne porte pas de lentilles, voyons. Tu le sais très bien ! » Je lui souris, faussement. « Oui, bien sûr. J’ai mal dormi, excuse-moi. J’ai juste perçu un changement, mais il ne vient peut-être pas de tes yeux… » Je regardais l’heure et quittais la pièce avec cette sensation étrange. Que se passait-il ? D’un pas décidé, ce qui contrastait avec mon état mental actuel, j’allais rejoindre un vieil homme atteint d’Alzheimer. En tant que neurologue, j’étais chargé de son cas qui était des plus tristes. « Bonjour monsieur Carlington ! Comment allez-vous ? » Je saluais son fils qui l’avait conduit ici pendant que le vieil homme me demandait pourquoi est-ce qu’il était ici. L’habituelle question. « Vous êtes un peu malade monsieur, je vais donc vous donner une ordonnance avec les médicaments dont vous avez besoin »« Je suis malade ? »« Oui, mais ne vous en faites pas, je suis là pour vous aider. Venez vous asseoir ici… » Il le fit, et je commençais les observations de base, vérifiant si son seul problème à ce jour était son Alzheimer. Il n’avait apparemment rien, et ses yeux ne portaient pas la même lueur que mes collègues, pour mon plus grand soulagement. Je le laissais et vins m’asseoir à mon bureau, invitant le fils du vieil homme à en faire de même. J’attrapais mon bloc pour commencer une ordonnance, mais en relevant les yeux vers lui, ma surprise me fit lâcher mon stylo. Ses iris étaient identiques à ceux de Lana et Friedrich. Je lui souris en m’excusant et fis en sorte, discrètement, que la séance ne dure pas plus longtemps. « Et bien, je ne suis pas toujours à l’hôpital, j’ai mon propre cabinet dans le centre même de Phoenix. Je suis ici le lundi et le jeudi, parfois le samedi. Venez me voir un de ces jours là si vous avez un problème » Je serrais la main aux deux hommes et sortais de ce bureau qui m’était réservé. J’allais à l’accueil en enlevant ma blouse « J’ai une urgence, je ne pourrai pas assurer tous mes rendez-vous, décalez-les, s’il vous plaît » Je ne sais pas si c’est parce que j’avais été aveugle avant, mais tout le monde semblait porter ces iris et me jeter des regards douteux. J’avais l’impression qu’à n’importe quel moment, je pouvais me faire enlever par n’importe qui et ce, n’importe où. Je montais dans ma voiture et réfléchissais à la situation en fermant les yeux. « Lancelot ! Ça va ? » Je tournais la tête et descendis la fenêtre. « Bonjour Kiara. Je vais bien merci, je me reposais un peu » Elle aussi avait changé. « Dis, ce soir, on fait un petit dîner pour la naissance de ma fille, tu es invité ! »« Oh, merci ! Je n’ai rien de prévu, je serai là »« Tu es sûr que tu vas bien ? L’ancien Lancelot ne dirait pas ça ! » L’ancien Lancelot ? Pourquoi considérait-elle que je n’étais plus le même ? C’était carrément flippant. Je fis semblant de rire et démarrais pour quitter cet endroit. Et la journée fut affreuse. Au kiosque, les gens étaient différents. Au starbuck, les gens étaient différents. Au supermarché, les gens étaient différents. Je n’avais pas rencontré une seule personne avec les yeux marrons, chose étrange étant donné qu’ils sont normalement majoritaires, et toutes les personnes avec qui j’avais parlé avaient été extrêmement agréables, ce qui est insupportable. Le soir, je ne pensais même pas au dîner. Je devais me barrer de là. Je pris un sac et y fourrais tout le nécessaire avant de quitter Phoenix. Comme il se faisait tard, je ne fis pas beaucoup de route, je m’arrêtais à Tucson où je pris une chambre dans un hôtel. Tout se passa très vite. Je compris rapidement que je ne pouvais plus sortir de ma chambre, le dispositif était bloqué. Sans prendre le temps de vraiment réfléchir, je suivais mon instinct qui me poussa à briser la fenêtre, jeter mon sac, et sauter. Heureusement que j’étais au premier étage ! Je me mis à courir jusqu’au parking où je retrouvais ma jeep. Habitué, je réussis à partir en quelques secondes, non pas poursuivi par ces fous alliés. Prendre une route normale reviendrait à une course poursuite infinie où je finirais par me faire attraper quelque part, alors brusquement, je tournais pour me diriger vers les montagnes. J’étais en jeep, cela allait me faciliter la vie. Je ne saurais vous dire combien de temps je mis avant de les semer, mais je n’avais pas réussi cela tout seul. Au moment où je m’y attendais le moins, un 4x4 me rejoignit et je crus que j’étais mort. Mais l’autre abaissa sa fenêtre et je remarquais que ses yeux étaient marrons. J’en fis de même. « Viens par là, suis-nous ! » Ma volonté de survie pensa pour moi, et elle avait eu raison. Ceux qui m’avaient traqué disparurent, et j’arrivais à l’Escape Camp où on m’expliqua tout.



i wish you all the love, but most of all, i wish it from myself

« On a besoin d’un médecin sur place… »« Je suis neurologue. Ils étudient ces enfants psychologiquement et au niveau de leur cerveau, etc. Je serai sûrement accepté dans ce centre en tant que soigneur » Tous semblèrent d’accord et quelques jours après, j’étais de retour dans la société colonisée par les Âmes. Je postulais pour un poste en tant que soigneur dans un centre et même si je m’attendais à un entretien difficile, j’avais l’impression que le directeur de ce centre se fichait pas mal de mes connaissances. Sans me jeter un regard, il me demanda seulement des informations telles que mon prénom, etc. Il me fournit un appartement dans le centre et mon job commença le lendemain. Je portais souvent des lunettes noires, prétextant que l’humain dans lequel j’avais été inséré avait un problème de vision qui faisait que la lumière pouvait irriter parfois. En réalité, c’était juste pour cacher le manque de lueur dans mes yeux. Mais parce qu’ils étaient bleus, la différence se voyait moins. On me donna un sujet portant le nom de Météore. Je devais l’observer, l’étudier, dans le but de savoir si on pouvait le garder sans lui insérer une âme. Je trouvais ces études un peu affreuses mais dans mon cas, elles avaient un double but : je pouvais les étudier pour savoir s’ils étaient toujours une chance pour nous, humains, de reprendre le dessus. La première fois que j’ai rencontré Météore, ça a été magique. Son sourire… Même derrière mes lunettes, je l’avais trouvé radieux, comme un soleil. Le seul hic est qu’il m’a vite traité de menteur et ce, à chaque fois que j’avais menti. Quand je lui avais donné mon nom d’Âme, Piège-de-Lumière, il m’a répondu un « Menteur. » qui était sincère, croyez-moi. J’ai commencé à étudier ce facteur, mais plus je passais du temps avec lui, et plus je le trouvais original.
« Bonjour Téo ! Comment ça va, aujourd’hui ? »« Je vais très bien, merci Lumière ! » Son sourire sembla illuminer la pièce, comme d’habitude. S’il y avait une chose que je pouvais complimenter dans ces études sur ces « enfants », c’est qu’elles avaient lieu dans un cadre tout à fait normal. Les sélectionnés pour les études ont leur appartement, etc. « Et toi ? Tu vas bien ? », Me demanda-t-il avec sa joie permanente. « Je vais très bien, merci » Je vins m’asseoir sur le canapé à côté de lui, calepin et stylo dans la main. « Alors, qu’as-tu fait aujourd’hui ? » La conversation continua, jusqu’à ce qu’on s’aventure sur une question qui était normale à son âge pour un enfant humain vivant comme une Âme : l’amour et le sexe. « C’est normal que je sois attiré par les hommes ? » Je posais mon regard sur son visage reflétant ses dix-neuf ans et, perdant un peu le contrôle, l’embrassais. Il se laissa faire, j’enlevais son tee-shirt, et lui ma blouse et ma chemise. Ce n’était absolument pas une bonne chose, mais je n’arrivais pas à m’en aller et le laisser. Nos pantalons finirent par tomber, puis nos caleçons. Et le moment fatal finit par arriver… Et je me réveillais en sursaut. Oh mon Dieu… Je venais de faire un rêve où j’étais en train de… Avec Téo ?... Je passais ma main sur mon visage et allais chercher une bouteille pour boire, avant de la verser sur moi. Qu’est-ce qui me prenait de faire de tels songes ? Il avait dix ans de moins ! Je retournais dans mon lit en essayant de calmer Popaul.
Peut-être que demain ira mieux.





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Dernière édition par Piège-de-Lumière le Lun 9 Avr - 16:30, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.   Ven 6 Avr - 20:10

Re-bienvenue, mister triple-compte. I love you lèche

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MessageSujet: Re: LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.   Ven 6 Avr - 20:35

    Bienvenue beau gosse ahah
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I wanted a lover to show me the way love goes To know what it felt like, to let something take control To live the expression, I'm head over heels this time Unafraid to be open and thinking I'd be just fine But I found the very end that it all depends 'Cause love can lift you so high Or it'll leave you to die.

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MessageSujet: Re: LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.   Ven 6 Avr - 20:37

Mister Triple Compte, le style Cool

Mais nous, la suite, on la connait

Merci à vous deux Very Happy I love you
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MessageSujet: Re: LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.   Sam 7 Avr - 9:31

oh toi, t'es plutôt seaxy I love you
bienvenue parmi nous, et bon courage pour ta fiche ! cute
et surtout, si tu as des questions, here we are ! Même si tu connais déjà pas mal la maison

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DELILAH MOHR FLEUR-DU-BLANC-CIEL.
i had nothing to spend but time on you but it made me love more. Do what you said the words she said left out over unto the sky where i'll soon fly and he took the time to believe in to believe in what he said.. And he made me love he made me love he made me love more ♥️
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MessageSujet: Re: LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.   Sam 7 Avr - 10:11

Rerebienvenuuuuuuue. I love you I love you

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    CERISE H.-WILDE « YOU LOVE ME. REAL OR NOT REAL? » « REAL. » Cleaned up corporation progress, dying in the process, children that can talk about it living on the webways, people moving sideways, sell it till your last days... Buy yourself a motivation! Generation nothing, nothing but a dead scene, product of a white dream... (MCR.) « WE'LL SURVIVE, LET THE GAMES BEGIN. » GIRL ON FIRE.
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MessageSujet: Re: LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.   Sam 7 Avr - 14:29

Voilà le plus beau ! Bonne chance pour ta fiche I love you

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« Le bonheur, c'est la permanence de l'éphémère. Seulement le mien est inaccessible. » ▬ Mebaël
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MessageSujet: Re: LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.   Sam 7 Avr - 17:29

Sur 3 personnages, je joue 2 gays. Si y en a UN dans ma vie qui me dit que je suis homophobe, je lui pète sa gueule

Oui, je suis le plus beau et le plus sexy Cool

Merci à vous I love you
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MessageSujet: Re: LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.   Sam 7 Avr - 17:49

Piège-de-Lumière a écrit:


Oui, je suis le plus beau et le plus sexy Cool

Toujours aussi modeste sous chaque compte quand même

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I wanted a lover to show me the way love goes To know what it felt like, to let something take control To live the expression, I'm head over heels this time Unafraid to be open and thinking I'd be just fine But I found the very end that it all depends 'Cause love can lift you so high Or it'll leave you to die.

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MessageSujet: Re: LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.   Sam 7 Avr - 17:58

    Et là je suis pas frustrée qu'il fasse dans le garçon parce que je peux l'avoir avec l'autre compte héhé *mwahah je m'aime*

    Re-re-re bienvenue

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

    L’Amour, le plus fatal des maux mortels : il vous tue, que vous soyez ou non contaminé. Non, ce n’est pas exactement ça. L’exécuteur et l’exécuté. Le bourreau. La lame. Le sursis de dernière minute. Le souffle court. Le ciel au-dessus de nos têtes. Le salut. L’Amour : il tue, mais il sauve aussi. △ delirium.
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MessageSujet: Re: LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.   Lun 9 Avr - 12:02

Fauve a écrit:
    Et là je suis pas frustrée qu'il fasse dans le garçon parce que je peux l'avoir avec l'autre compte héhé *mwahah je m'aime*

1. Je suis toujours très modeste et humble.
2. Et ton autre compte est à moi baby.
3. Merci héhé

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MessageSujet: Re: LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.   Lun 9 Avr - 17:06


FÉLICITATIONS !

tu es validé !

Bon tu sais déjà ce que j'en pense via msn et t'as déjà ta couleur, donc en fait j'ai rien à faire siffle Téo te passe le message qu'il a hâte de rendre ces fantasmes réels
Alors maintenant mon petit haricot rose, la première chose à faire est de recenser ton avatar ici, ensuite tu dois passer par les divers registres pour te recenser, tu dois jeter un œil à tous,ils se trouvent ici, c'est très important et super utile donc faites-la please I love you Ensuite si tu veux te faire un ami, tu pourras trouver le modèle de scénario ici selon la race du personnage. Et un dernier point : tu as l'obligation de T'AMUSER !

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    L’Amour, le plus fatal des maux mortels : il vous tue, que vous soyez ou non contaminé. Non, ce n’est pas exactement ça. L’exécuteur et l’exécuté. Le bourreau. La lame. Le sursis de dernière minute. Le souffle court. Le ciel au-dessus de nos têtes. Le salut. L’Amour : il tue, mais il sauve aussi. △ delirium.
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MessageSujet: Re: LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.   

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LANCE Ҩ Faut j'me dégote un psy super balaise si je veux pas finir l'histoire en vrac.

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